Entraînement « grandeur nature » #1 / Training « life-size » #1

1 - drapeau France Retour sur une sortie d’entraînement faite le dimanche 17 Mai dernier. J’avais envie de tester mon vélo et ses nouveaux équipements installés (compteur, chargeur électrique) ainsi que ma condition physique en « situation réelle ». Destination choisie : Les Baux de Provence, site très touristique situé à environ 45km de Nîmes. Je pars en début d’après-midi depuis Nîmes avec mon vélo bien mais pas trop trop chargé. Le temps est déjà estival en cette mi-Mai avec environ 30°C. Le vent rafraîchit un peu et par chance, il n’est pas de face. Après être sorti de la ville en direction de Beaucaire, je passe par Rodilhan, lieu où, avec des amis, je devais jouer au futsal en octobre 2014. Faute de créneau, nous optâmes pour Milhaud où le sort voulut que je m’y aies fait une entorse du genou qui me priva de sport pendant presque 3 mois 😦 7 mois plus tard et après de nombreuses séances de kinésithérapie, le genou va mieux et semble prêt pour un grand voyage où il sera fortement mis à contribution. Je poursuis ma route et longe des ouvrages du chantier CNM. J’arrive au niveau du Rhône et traverse le pont haubané de Tarascon-Beaucaire pour quitter le Gard et entrer dans les Bouches-du-Rhône. Après une cinquantaine de km, après avoir traversé Saint-Rémy-de-Provence, il est temps d’aborder l’ascension jusqu’aux Baux-de-Provence. La vitesse baisse alors de 20 km/h à 8 km/h. J’arrive à maintenir l’écart avec une jeune cycliste qui passe par là mais me fait déposer en beauté par un simple vélo de route bien plus léger, mieux profilé et chargé de son seul utilisateur! Après une ascension de 15/20 minutes je passe en vitesse devant les carrières des Baux. Je traverse le village et admire paysage sur la plaine à la sortie. J’en profite aussi pour me reposer et boire un peu. J’entame alors la descente en passant par Fontvieille, le village de mon ancien coloc et accessoirement aussi d’Alphonse Daudet et son fameux moulin! Je poursuis ma route direction Nîmes en traversant Arles. Cela fait déjà environ 90km de vélo, la température a baissé, le jour commence à se coucher et les commencent un peu à fatiguer. La sortie d’Arles est un peu chaotique, je ne trouve pas la bonne route direction Bellegarde. je m’aventure sur la N572 qui se transforme un peu plus loin en autoroute A54. Je quitte donc cette voie plutôt dangereuse et les klaxons des automobilistes qui m’encouragent ou pas… Après avoir quitté une route qui longe la bruyante autoroute, je me retrouve au début du parc naturel régional de la Camargue. dans sa partie septentrionale, entre Arles et Saint-Gilles, au milieu de marécages et de parcelles maraichères cultivées de salades par exemple. Je trouve une maison en ruine abandonnée et quelques arbres où je ne susciterai la curiosité de personne. J’y plante ma tente avant que l’obscurité ne m’accompagne. Il est environ 22h. Le cadre est étonnant, le chant des nombreux crapauds calamites est un véritable vacarme, de nombreuses lucioles se distinguent dans le noir. Le ciel est dégagé et sans pollution lumineuse. J’observe les étoiles. Je mange les sandwiches qu’il me reste et vais me coucher. La nuit est difficile, le simple matelas de gym/yoga semble un peu léger. Il faudra que j’investisse dans quelque chose de plus confortable pour mon voyage pour bien dormir et recharger correctement les batteries pour enchaîner les longues étapes… Je me réveille tôt, vers 6h et remballe mes affaires. C’est un véritable calvaire de ranger les affaires dans les sacoches et replier la tente avec des moustiques qui me tournent autour et m’attaquent. Je découvrirai plus tard mes jambes toutes rouges 😦 La batterie tampon a correctement chargé la batterie de mon téléphone que je peux rallumer avec GPS et musique. Je remonte sur mon vélo et quitte le plus rapidement possible tous ces moustiques, direction Saint-Gilles. Le trafic est léger sur cette D572N qui file quasi tout droit. Il fait frais mais les coups de pédales me réchauffent rapidement. A Saint-Gilles, juste après traversé le canal du Rhône à Sète je m’arrête prendre un petit déjeuner à la terrasse du café de la Gare. Le café, le croissant et le jus d’orange frais me donnent assez de force pour rentrer à Nîmes. La serveuse et les clients me rassurent que c’est plat jusqu’à Nîmes. Mais des faux-plats sur la D42 leur donnent plutôt tort par endroit! Je longe la base de Garons où les militaires courent à mes côtés. Je croise à nouveau le chantier de CNM au niveau du bois de Signan. Plus que quelques km jusqu’à Nîmes où désormais c’est moi qui dépasse les voitures coincées dans les bouchons avant l’entrée dans la ville. Avant de rentrer chez moi je passe par les jardins de la Fontaine. C’est alors qu’un Nîmois vient me voir, un peu curieux. nous échangeons à propos de cyclotourisme puisqu’il m’apprend qu’il est lui-même allé à vélo jusqu’en Dordogne l’été dernier! Cet entraînement me rassure sur tous les points. Bonne condition physique et bon matériel, un bon début!


Feedback on a cycling training on Sunday, May 17.GB I wanted to test my bike and new equipment installed (computer, electric charger) and my physical condition in « real situation ». Target: Les Baux de Provence, very touristic place located approximately 45km from Nimes. I leave in the afternoon with my bike from Nîmes well but not too overloaded. It is already a summer weather in mid-May with about 30°C. The wind cools a bit and luckily, it is not head wind! After getting out of the city towards Beaucaire, I go through Rodilhan, where, with friends, I should have played futsal in October 2014. But due to full planning, we chose to play in Milhaud where fate made me a knee sprain which deprived me of sport for almost three months :-( Seven months later and after numerous physical therapy sessions, the knee is better and seems ready for a big trip, where it will be heavily involved. I continue my trip along the CNM building site. I arrive at the river Rhône and cross the suspension bridge of Tarascon-Beaucaire to exit Gard departement and enter the Bouches-du-Rhône department. After fifty kilometers, after crossing Saint-Rémy-de-Provence, it is time to tackle the climb to Les Baux-de-Provence. The speed decreases from 20 kph to 8 kph! I get to keep the gap with a young cyclist who passes by me but can’t compete with a simple race bike much lighter and only loaded with its user! After an ascent of 15/20 minutes before I pass quickly by the quarries of les Baux. I cross the village and admire the landscape of the plain to the exit. I also have a short break and drink a little. I then began the descent through Fontvieille, the village of my old roommate and incidentally also of Alphonse Daudet and his famous mill! I continue my journey towards Nîmes crossing Arles. It’s been about 90km bike, the temperature dropped, the sun begins to set and I get a little tired. The output of Arles is a bit chaotic, I can not find the right road to Bellegarde. I cycle on the N572 which turns a little further into A54 highway. I leave this rather dangerous road and the horns of car drivers who encourage me or not … After leaving a noisy road along the highway, I find myself at the beginning of the regional park of the Camargue. In its northern part, between Arles and Saint-Gilles, in the middle of swamps and fields cultivated with salads for example. I find a ruined abandoned house and some trees where I won’t arouse anybody’s curiosity. I pitch my tent before darkness accompanies me. It is about 22h. The place is amazing, the singing of many toads is a real uproar, many fireflies are to be seen in the dark. The sky is clear and without light pollution. I observe the stars. I eat the sandwiches I have left and go to bed. The night is difficult, the single gym/yoga mattress seems a bit light. I’ll have to invest in something more comfortable for my trip to sleep well and properly recharge the batteries to string together long stages… I wake up early, around 6am and pack up my things. It’s a hassle to store things in the bags and fold the tent with mosquito that fly around me and attack me. Later on, I discover my legs with many red dots :-( I go back on my bike and leave as quickly as possible all these mosquitoes, direction Saint-Gilles. Traffic is light on this D572N road which almost goes straight. the temperature is cool but my pedal strokes quickly warm me up. In Saint-Gilles, just after crossing the Rhône to Sète canal I stop to have breakfast on the terrace of the café de la Gare. A coffee, croissant and fresh orange juice give me enough strength to return to Nimes. The waitress and customers reassure me that it is flat ûntil Nîmes. But false flats on the D42 prove them rather wrong! I cycle along the military base of Garons where soldiers run to my side. I pass again by the CNM building site at bois de Signan. There are only a few km to Nîmes now it is me who goes beyond the cars stuck in traffic jam before entering the city! Before going home I stop at the park « jardins de la Fontaine ». Then a Nîmes person comes to see me, a little curious and we exchange about cycle touring as he tells me that he cycled himself until Dordogne the summer before! This training reassures me on all points. Good physical condition and good material, a good start!

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